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FBI : Portés disparus

Télévision

Tout connaître du disparu

Ed Redlich est l’un des quatre producteurs du succès outre-atlantique, FBI : Portés disparus. Retour sur une série dont il n’a certes pas eu l’idée mais qu’il soutient avec passion.

Comment est née l’idée de faire une série sur les personnes disparues ?
FBI : Portés disparus, que l’on doit aux équipes de Jerry Bruckheimer, a pour origine une affaire qui a monopolisé les médias et l’opinion publique américaine durant plusieurs mois. Au cours de l’été 2001, la disparition de Chandra Levy (stagiaire au siège de l’administration pénitentiaire, ndlr) défraya la chronique. Celle que les Américains prirent, dans les premiers temps, pour une jeune femme angélique entretenait une liaison avec l’un des membres du Congrès (Gary Condit, représentant démocrate, ndlr). Son image auprès de la population changea du jour au lendemain... Et c’est cet angle qui nous souhaitions aborder dans la série en étudiant au microscope la vie du disparu. En effet, que se passerait-il si vous ou moi venions à disparaître et que huit membres du FBI s’immiscaient dans nos vies, arpentaient nos maisons... ? Qu’y découvriraient-ils et dans quelle mesure cela leur permettrait d’expliquer notre disparition ?

Quel est l’apport du FBI dans la série ?
Nous travaillons en étroite collaboration avec le bureau de New York, qui relit nos scénarios, les commente et parfait le mimétisme des comédiens. En outre, à Los Angeles nous disposons sur nos plateaux d’un ex-agent du FBI, prêt à répondre à la moindre de nos questions.

Pourquoi avoir souhaité écrire les scénarii de Vies perdues et de La Quête impossible ?
Le FBI m’a décrit la relation qui se crée entre les agents en charge de l’enquête et les proches du disparu. Et se plonger dans un cas vieux de plusieurs années, imaginer une personne sans nouvelle de son enfant m’intéressait. A travers ces dossiers classés, ces enquêtes au point mort relancés suite à un nouvel indice, j’avais envie d’évoquer la souffrance des familles et la manière dont elles gèrent les événements consécutifs à la disparition. Continuent-elles leurs recherches ? Abandonnent-elles ? Tentent-elles de reprendre une vie quasi normale ?

Vous ne vous arrêtez jamais ?
Chaque épisode se tourne en huit jours. A la différence des pays européens, nos séries comportent en moyenne vingt-deux épisodes, aussi, pendant que l’un se tourne, neuf scénaristes écrivent les suivant. Un travail ininterrompu qui me laisse néanmoins le temps de profiter de ma fille, Zoé, tout juste âgée de deux ans...

Propos recueillis par Clotilde Ruel - France2

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