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FBI : Portés disparus

Eric Close est Martin Fitzgerald

Télévision
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Ambitieux mais pas trop

Les téléspectateurs de France 2 l’avaient découvert dans la série Un agent très secret, Eric Close revient dans FBI : Portés disparus où il incarne Martin Fitzgerald, la dernière recrue du bureau de Jack Malone.

Comment êtes-vous arrivé dans la série ?
Après avoir lu le script du pilote, que j’ai adoré, j’ai rencontré les producteurs de la série. Ils m’ont proposé le rôle de Martin et nous voilà, une saison plus tard.

Votre personnage est la dernière recrue de l’équipe. Qu’est-ce qui l’a poussé à intégrer ce service ?
Martin est un ancien col blanc de Seattle. Pour cet homme qui ne rêve que d’action, passer ses journées à parcourir des documents derrière un écran d’ordinateur n’a rien d’excitant. Cette situation et le fait qu’il ait toujours espéré intégrer l’unité dirigée par Jack Malone le poussent à adresser sa candidature à Jack, qu’il connaît par l’intermédiaire de son père et pour lequel il a une grande estime. Un respect qu’il éprouve aussi à l’égard de ce bureau spécialisé dans la recherche des personnes disparues.

Mais être nouveau...
N’est pas évident. Surtout lorsque l’équipe que vous intégrez à tout d’une famille... Il sait qu’il devra faire ses preuves pour gagner la confiance de ses coéquipiers. Mais si, par zèle, il commet quelques erreurs, son ambition personnelle s’estompe avec le temps au profit d’un engagement professionnel qui le fera devenir membre à part entière.

Comme s’estompe l’animosité entre Danny et Martin ?
Il est vrai que les débuts sont quelque peu explosifs mais le plus drôle dans cette situation est que les scénaristes ont imaginé un conflit perpétuel entre ces deux personnages sans prévoir notre relation hors plateau. Et il s’avère qu’Enrique Murciano (l’interprète de Danny, ndlr) et moi sommes devenus amis, ce qui nous a amenés à envisager différemment les rapports entre Danny et Martin. Loin d’être jaloux l’un de l’autre, et parce qu’ils se savent mutuellement doués, chacun aspire à la réussite de l’autre. Une émulation professionnelle en somme... et un plaisir réciproque à tourner ensemble.

Propos recueillis par Clotilde Ruel / France2

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